La musique à mi-temps

«Je suis plus motivé au travail depuis que j’ai plus de temps pour mes loisirs.»

«Baby, it’s alright», chante Ruedi Brem en s’accompagnant à la guitare. Autrefois, le consultant en management avait le blues chaque dimanche soir: trop peu de temps pour la musique, et trop peu de temps pour lui. Aujourd’hui, les choses ont changé grâce à Flexwork. Depuis quelque temps, Ruedi Brem a davantage de liberté et occupe un poste à 80%. En pratique: il ne travaille plus le lundi. Et, tandis qu’il peaufine des morceaux de musique dans le studio d’enregistrement, il confie ne pas avoir de coup de déprime le dimanche soir.

Du temps pour réfléchir

«Le travail n’a jamais été une source de stress excessif. Par contre, je n’avais pas suffisamment de temps pour mes autres passions», explique le musicien. Pendant un congé sabbatique, il s’est retiré dans le Jura pour écrire des chansons. C’est à cette époque-là qu’il s’est décidé à enregistrer un album. Or, pour cela, il lui fallait du temps.

Créer les bonnes conditions

«En choisissant de réduire mon taux d’occupation, j’ai dû céder une partie de mes responsabilités de conduite.» Mais après 27 ans de carrière, ce changement tombait à point nommé. «Le temps partiel est pour moi la bonne solution, même si je gagne moins.» Toutes les activités professionnelles ne permettent pas de renoncer à 20% du revenu. Cela aussi, le consultant en management en est conscient.

Ruedi Brem avec son groupe à l’Albani Music Club de Winterthur

Rester flexible

«Même pendant mon jour de congé, je dois rester joignable en cas d’urgence. Sur certains projets, il peut aussi arriver que je travaille pendant plusieurs semaines à temps plein, ce que je compense par des congés supplémentaires.» Cette flexibilité est indispensable pour qu’il puisse pleinement remplir ses fonctions. «Et puis je peux me libérer du temps pour faire un jogging à l’improviste», ajoute-t-il, le sourire aux lèvres. Le musicien amateur estime avoir pris la bonne décision: «C’est une situation gagnant-gagnant. Même si je suis moins présent par moments, j’ai davantage d’énergie quand je travaille.»

Ruedi pendant la campagne d’AXA sur le Flexwork

Partager l’article